ACRIMONIE JOYEUSE DE LA SEMAINE Full Set


Écrire cette chronique tous les weekends me fournit une excellente raison de rester une heure ou deux de plus sous la couette. L’ordi calé sur l’hypogastre, une tasse de café à ma gauche ( qui refroidira indubitablement, que je ne boirai pas, prolongeant de quelques heures encore mon engourdissement ) j’ai le sentiment d’avoir fait quelque chose de ma matinée. Seulement cette chronique ne m’aidera ni à valider mon semestre ni à payer mes factures, en ce moment je ne suis ni en train de remplir mon dossier CAF ni en train de boucler mon rendu de graphisme, en ce moment donc je procrastine. L’Acrimonie joyeuse de la semaine est l’oeuvre de ma procrastination et vous en êtes les spectateurs. Constatation faite, reprenons là où nous nous en sommes arrêtés : première semaine de 2017. Bof rien a changé. Apparemment il fait pas bon d’être un canard dans le sud ouest et il y a pas besoin d’être un oiseau pour avoir la grippe vue l’hécatombe dans les troupes ( chers anticorps je compte sur vous pour passer outre ).
Cette semaine quelque chose de bien plus fort que la grippe (même aviaire) s’est abattu sur Justin Vernon aka Bon Iver. En effet mercredi le groupe a annoncé l’annulation de leur tournée en Europe qui devait durer deux mois. Pauvre Justin, lui à qui il a fallu cinq ans pour sortir un nouvel album, un album qui commence par un «  it might be over soon » enregistré au plus profond de la dépression. Espérons que le bonhomme n’est pas over soon mais la tournée en tout cas l’est. Malgré toute mon attention pour la santé mentale de Justin et tout mon amour pour Bon Iver cette nouvelle m’a empli de joie ! Moi qui appréhendai le soir du 22 janvier, soir où ils devaient jouer à Paris au Zénith, concert dont je n’avais bien sûr pas de place, je pourrai donc dormir sur mes deux oreilles sans rancunes ni regrets. Mais rien est perdu ! Bon Iver ont eu le temps avant de sombrer de se produire à Brooklyn dans la salle de concert de Pioneer Work et npr radio était là pour tout filmer.

Au lieu de braver le froid de janvier rien de mieux que de rester sous la couette pour profiter d’un concert. Le set dur une heure et avec une cadence de deux fois par jour depuis lundi, j’en suis aujourd’hui à 12 heures de concert ce qui vaut largement deux heures de concert au Zénith avec 7 000 personnes à 100 mètres de la scène après six heures de queue.
Je me demande bien pourquoi Netflix n’a pas exploité le genre parce que les concerts sous la couette ça vaut bien un épisode de Narcos et un de Stranger Things combinés. Heureusement Youtube en possède un paquet de qualités variées. Celui de James Blake au Pitchfork Music Festival de Paris en 2014 vaut le détour.

Parce que Pitchfork ils ont des gros sous alors ils ont sorti le gros matoss pour filmer et puis parce que James Blake qui demande au public de fermer sa gueule pour son dernier morceau c’est Golden quand même.
Je ne peux pas faire un article sur les lives filmés sans citer le cultissime Secret World Live 1994 de Peter Gabriel.

Je l’ai vu respectivement en K7 VHS, en DVD puis sur YOUTUBE au fur des différents stades de ma vie. Ce concert c’est Peter en jean slim c’est le fameux bâton de pluie, c’est l’ancêtre de la Gopro, c’est mister Manu Katché, c’est la robe de Paula Cole c’est deux heures de jubilations.
Bon et si t’es toujours pas convaincu dis toi qu’il y a Clubland live 2 full set avec Cascada en jupette blanche sur Youtube.

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