ACRIMONIE JOYEUSE DE LA SEMAINE Vampire revisité et sa garniture rappeuse

j’ai pris, depuis mes débuts ici l’habitude d’écrire en condition difficile, dans la maladie, la tristesse immense et la gueule de bois mais, hier je n’ai pas pu m’en tenir à ces coutumes. Le premier janvier n’existe pas dans mon calendrier personnel, c’est même plus un jour férié, c’est un non jour. Ok le monde n’arrête pas de tourner ce jour-là, ok je n’ai pas les capacités mentales d’immobiliser sept milliards d’individus, ni d’accélérer l’espace temps mais, dans mon esprit embrumé hier c’était tout comme. Hier j’ai vu des images défiler sur un écran, elles défilaient très vite à raison de 25 images par seconde apparemment, je crois y avoir discerné un renard et un lapin. Selon les dires ça s’appelait Zootopia mais même ça je n’en suis plus sûre. Hier donc je ne pouvais pas. Aujourd’hui donc je fais. Il y a maintenant un mois j’ai promis de faire ici un édito hebdomadaire de mes activités culturelles, la semaine dernière j’ai dévié en offrant un dernier hommage à George Michael, cette semaine vais m’en tenir à mes promesses.
Dans la maison familiale de notre tendre Poitou-Charente, là où la connexion internet ne fournis pas assez pour une famille de cinq personnes et refuse catégoriquement Netflix ( Rory et Lorelei Gilmore pas de panique je reviens bientôt) j’ai frôlé l’overdose d’émissions culinaires (Etchebest il faut qu’on fasse un break toi et moi). Pour me sevrer j’ai donc regardé les films qui reposaient au fin fond d’un dossier « film » dans un dossier « divers » dans mon finder. Parmi eux se trouvait «  Only Lovers left alive » de Jim Jarmusch. Down by law étant mon unique référence Jarmuschienne  (ouais je sais c’est pas glorieux j’ai même pas vu Ghost Dog) je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et j’ai lancé le film sans attentes ni a priori (une histoire d’amour entre vampires il y avait de quoi s’inquiéter pourtant ! ). C’était lent, si lent que s’en était beau, Tilda Swinton et Tom Hiddleston étaient lents si lents qu’ils étaient beaux. Autour du thème de la nostalgie Jarmusch nous offre une délicieuse romance nocturne dans les rues de Détroit et Tanger avec une BO au top.

J’ai donc décidé suite à ça de palier mes lacunes, promis la semaine prochaine je vais voir Paterson au cinoche !
Ce n’est pas une découverte à proprement parlé de la semaine mais ces derniers temps mon Itunes surchauffe sous le flow de Princess Nokia. Selon les InRocks je cite « elle défonce tout ». Ses deux albums tournent en boucle en ce moment même dans mes oreilles titillant mes ferveurs féministes et le 24 janvier c’est avec mes plus grosses baskets et mon girls crew je j’irai au Marché Gare de Lyon voir la Princess Portoricaine d’Harlem qui « botte le cul du patriarcat ».

J’ai décrété que j’exclurai ma sortie au cinéma de la semaine de cette chronique car en effet je suis allée voir Rogue One et je ne vous ferai pas subir ici mon culte Starswarsique un tantinet extrémiste.
Il est l’heure pour moi de retrouver les joies de la SNCF un jour de retour de vacances je vous dis à la semaine prochaine si je suis encore de ce monde dans 7 jours.

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