Moi et François Mitterrand, une pièce drôle et émouvante.

Cette pièce, c’est l’histoire d’Hervé qui entretient une pseudo-correspondance avec François Mitterrand. Il lui envoie des lettres pour lui raconter ses problèmes, ses aventures. Sauf que le président ne lui répond que par lettre type, or Hervé s’imagine, à chaque lettre, que le président lui formule une nouvelle réponse… Olivier Broche, seul en scène, nous convint de l’existence de cette relation épistolaire. Nous vous laissons découvrir notre entretien avec Olivier Broche aux 3T de Châtellerault :

Lémo : Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de jouer cette pièce ?

Olivier Broche : C’était d’abord un texte dont on m’a demandé de faire la lecture durant un festival de lecture. On avait fait un petit montage car nous ne pouvions pas dépasser les trois quarts d’heure. Au cours de ces lectures nous nous sommes dit qu’il y’avait matière à faire une pièce. On a réfléchi, on a discuté…et c’est devenu une pièce ! Le metteur en scène a pensé ce texte comme une pièce de théâtre auquel il fallait faire dire quelque chose. Ce qui importe le plus c’est le scénario et la folie du personnage. Le problème auquel j’ai été confronté c’était d’inventer ce protagoniste complètement surréaliste…

Lémo : Avez-vous ressenti des difficultés à jouer un personnage aussi bien mythomane que mégalomane ?

Olivier Broche : C’est plutôt super d’avoir à jouer tout ça vous savez…Il faut le prendre comme il est et j’ai joué le tout ! Il fallait trouver la vérité du personnage et quand on joue nous devons toujours être vrais et sincères, je devais convaincre le public de mon histoire. Si moi je n’y crois pas, comment voulez-vous y croire ? C’est surtout cette sincérité qui est importante.

Lémo : Comment avez-vous eu l’envie de devenir comédien ?

Olivier Broche : Je suis devenu comédien un peu par défaut, je ne savais pas trop quoi faire et puis j’aimais bien le cinéma ! Je ne me sentais pas être réalisateur pour autant, donc j’ai finis par m’inscrire à un cours de théâtre en me disant « tiens ça va peut-être me mener au bout de quelque chose »… Ça ne répondait pas à une vocation enfantine.

Lémo : Un mot à propos des Deschiens ?

Olivier Broche : C’était une expérience qui nous a fait tous un peu connaître notamment médiatiquement, c’est un bon souvenir et c’est bien que ça en soit un « rires ». C’était très sympa et je travaille encore avec deux d’entre eux : Olivier Saladin et François Morel qui est d’ailleurs le producteur de ce spectacle.

Lémo : Merci d’avoir pris du temps pour répondre à nos questions.

Interview réalisée par @Lemah grâce aux 3T de Châtellerault.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s