Les dix tartes III

Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi un été invincible.

Albert Camus, L’été, 1954, un éternel optimiste.

Amis lecteurs, nous revoilà pour un troisième numéro, encore plus beau, avec encore plus de nouveautés et d’émotions, et même un cadeau a mettre sous votre sapin ( nous ) ( enfin bon, on est pas le journal de Mickey non plus ). Ce mois ci, Lemo- le mag vous accompagnera dans vos soirées au coin du feu, enroulé dans votre plaid, chocolat chaud à la main, pour devenir votre été invincible. Comme il fait un peu frisquet dehors, ce que nous allons vous proposer pourra vous réchauffer le cœur et entretenir la flamme de votre lumineux sourire. Vous pourrez alors en famille ou entre amis, partager encore plus de festivités, tout en bougeant un peu votre adorable derrière de ce canapé si confortable. Eh oui, nous sommes aussi un moyen de lutter en douceur contre cette irrésistible envie que vous ressentez parfois en ces temps glaciaires, de devenir vous aussi un petit rongeur et de rentrer en hibernation pour ne jamais en sortir ( et ainsi ne jamais dépenser les innombrables chocolats que vous avez pu avaler ).

Nous ne serons, bien entendu, pas tout seuls à accomplir ce titanesque travail, et nous vous invitons à partir avec nous à la rencontre d’artistes que même l’hiver n’arrêtent pas (vous devriez prendre exemple). Notre première étape sera semblable à un brin de soleil tout droit venu d’Australie, ou l’été perdure encore et toujours, en effet, de loin vous pourrez entendre le doux son d’un … didgeridoo. Eh oui, dans notre campagne Poitevine, depuis 5 ans une association continue d’enchanter son public avec leur mixité culturelle et sociale accompagnés de leur atypiques instruments. Et pour continuer dans la lignée des artistes locaux, vous pourrez aussi assister aux début d’un talentueux lycéen dont je ne dirai rien de plus ici. Et comme vous le savez normalement tous, en hivers les nuits sont plus longues, mais aussi plus mystérieuses et plus féeriques, c’est donc que sans surprises, des rêves surgissent de toutes parts et enchantent petits et grands. Je pense que c’est donc dans l’ère du temps de vous partager alors un ouvrage sensationnel issu du mouvement surréaliste nommé « Les mains libres », rassemblant, d’un commun effort, poèmes et dessins de deux grandes figures du 20eme siècle, Paul Eluard et Man Ray.

Vous avez déjà là un programme bien rempli, mais si jamais l’envie vous prend d’encore plus d’érudition, vous n’avez qu’a tourner ces quelques pages, allez y … et bon voyage au monde de la culture, nous ne vous souhaitons que de belles rencontres.

Comme nous en avons maintenant coutume, je ne peux que vous dire : En avant la culture !

Ombre

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